Jan 13, 2007

Lettre au Collectif Antilibéral

Nous avons répondu à quatre grandes questions :

1) Que penser de la candidature de MG Buffet et faut-il une autre candidature antilibérale ?

2) Que faire pour les élections législatives et municipales ?

3) Que peut-être un « Espace politique antilibéral », un nouveau parti ? Un rassemblement ?

4) Participation à la réunion nationale des collectifs locaux des 20 et 21 Janvier ?


Le Collectif des Ulis prend acte et regrette l’échec de la candidature unitaire et ne souhaite pas de nouvelle candidature de substitution.

Il mènera une campagne antilibérale sur les idées contenues dans le programme « Ce que nous voulons ». Le collectif décide de continuer à travailler ensemble. Chacun de ses membres se positionnera par rapport à la campagne de MGB. Nous pensons que les querelles de personnes doivent s’effacer devant les idées que nous voulons promouvoir avec force. Les gens attendent des réponses à leur désarroi.

Nous entreprendrons le plus vite possible un débat avec les antilibéraux de la circonscription pour trouver un(e) candidat(e) pour les Législatives.

Nous ne rejetons pas la création d’une nouvelle force à gauche dans le respect des uns et des autres. Cette force ne se décrète pas. Elle doit se construire dans l’action et le mouvement.

Il y a un consensus pour participer à la réunion des collectifs locaux, les 20 et 21 Janvier. Cette lettre constitue le mandat que nos délégués défendront.

Compte –Rendu de la réunion du Collectif Antilibéral des Ulis, le jeudi 11 Janvier

Avec 20 participants et plusieurs personnes excusées, la réunion de notre collectif a été un succès ! Je sais que les comptes- rendus sont généralement moins dithyrambiques mais ce collectif est exceptionnel et les qualités d’ouverture dont il fait preuve sont remarquables.

Nous avons très vite cherché à dépasser la désunion nationale sur la candidature aux Présidentielles pour nous tourner vers l’avenir. Nous avons tout de même examiné les raisons de l’entrée en campagne de MG Buffet.

Après avoir regretté les cafouillages, les susceptibilités et ambitions personnelles des gens du Collectif National, nous avons cherché ce qui nous rassemblait : à savoir la lutte contre la Droite, contre Sarko, contre l’extrême –droite et le libéralisme en France et en Europe et le désir de faire vivre un « espace politique antilibéral » qui se construira dans l’action collective de toutes ses composantes et dans les luttes populaires.

Il a été rappelé que le PCF ne souhaitait par participer actuellement à la recomposition à gauche pour la création d’un nouveau parti mais qu’il souhaite continuer les actions unitaires sur une campagne d’idées sur le programme antilibéral et les candidatures unitaires aux législatives et élections locales.

Le collectif des Ulis s’est positionné sur les points suivants, mis à l’ordre du jour :

1) Les candidatures antilibérales aux Présidentielles.

2) La réunion nationale des Collectifs locaux appelée par une partie des membres du Collectif National

3) Les législatives et municipales.

Une lettre à envoyer au Collectif National pour donner notre avis.

Nous décidons de faire un tour de table et que chacun réponde aux trois premiers points. La lettre rendra compte de la synthèse des opinions des membres du Collectif.

1) les candidatures antilibérales aux Présidentielles.

Après des regrets sur la manière dont les choses se sont passées tant au sein du Collectif National qu’au sein du Comité National du PCF. Nous constatons et prenons acte que la candidature de MGB n’est pas la candidature unitaire attendue par les collectifs. Mais elle est indéniablement une candidate de la lutte antilibérale qu’elle mène depuis des années. Son ouverture et son engagement conduisent la majorité d’entre nous à voter pour elle.

Plusieurs communistes soulignent que le PCF n’est pas allé jusqu’au bout de sa démarche unitaire car les blocages étaient prévisibles et qu’il aurait peut-être dû renoncer à cette candidature communiste dès le départ. D’autres pensent que le Parti avait tout à fait le droit de présenter une candidate à la candidature unitaire au vu des qualités de MGB et de son désir de construire les conditions d’un véritable changement de politique.


De toutes façons, beaucoup signalent que c’est trop tard pour revenir en arrière , qu’il faut dépasser les querelles de personnes et lutter pour diffuser nos idées et notre programme en s’appuyant sur l’ élection Présidentielle. Ce rassemblement récent des forces antilibérales est dans un processus. Les collectifs doivent mûrir pour travailler ensemble sans esprit de chapelle.

Olivier Besancenot , dont la candidature est indéniablement antilibérale s’inscrit malheureusement uniquement dans l’action contestataire et ne propose pas de perspectives pour construire avec d’autres un changement de politique à court terme. Sa candidature est une candidature de témoignage sans plus.

L’idée soumise à notre examen de rappeler José Bové et d’avoir un candidat fictif pour faire une campagne des collectifs antilibéraux autour de lui, cela semble tardif, inutile et porteur de confusion pour tout le monde sauf pour un des participants qui pense que ce serait possiblement une bonne idée.

Les gens qui souffrent et attendent un changement doivent être au cœur de nos préoccupations. Au lieu de se battre sur des querelles d’un autre temps ; il serait souhaitable de se battre sur des idées, de maintenir le cap du programme antilibéral.

Pour la Présidentielle, le collectif mènera campagne sur les idées et le programme et chacun de ses membres se positionnera pour entrer ou non dans la campagne de MG Buffet qui, qu’on le veuille ou non, porte les espoirs d’un changement de politique pour beaucoup d’entre nous.

2)La réunion nationale des collectifs locaux les 20 et 21 Janvier.

Bien que le PCF n’appelle pas à cette réunion, tous les participants souhaitent que notre collectif soit représenté. Nous n’avons pas encore désigné les délégués. Leur mandat sera la lettre de synthèse de la réunion.

3) Les Législatives et les Municipales

Tous les participants souhaitent que nous passions très vite au combat pour les Législatives sans oublier en toile de fond les Municipales qui se doivent d’avoir des candidats antilibéraux. Les luttes sociales et populaires doivent être soutenues par le collectif. Des actions unitaires vont se faire pour les services publics, nous nous devons d’être présents. Localement, nous allons diffuser à nouveau notre programme sur le marché.

Le collectif décide de contacter les collectifs existants dans notre circonscription pour travailler avec eux pour une candidature antilibérale aux Législatives.

La réunion s’est terminée avec des galettes, des bulles et une grande joie au cœur de voir que nous sommes là, dans notre diversité initiale, plus déterminés que jamais à continuer ensemble. L’essentiel est de battre la DROITE sans tomber pieds et poings liés dans la sociale démocratie !

Jan 8, 2007

Bilan depuis dernière réunion CN


Sur la candidature MG Buffet


Plusieurs intervenants ont redit leur déception, voire leur colère à propos de la décision de candidature de Marie-Georges Buffet.

Suite à sa déclaration sur TF1 il a été redemandé fortement que cessent toutes ambiguïtés sur le fait que MG Buffet représenterait le rassemblement antilibéral. La délégation du PCF a indiqué que cette ambiguïté n’existe pas, qu’il est acté par tous depuis le Collectif national du 21 décembre qu’il n’y a pas de candidature commune du rassemblement des forces antilibérales à l’élection présidentielle et qu’il n’y a pas matière à s’inquiéter sur ce sujet qui serait donc « réglé ».

Sur la signification de cette candidature

Sur les raisons de l’échec

Plusieurs ont été évoquées :

· impossibilité de contourner le piège de la 5ème République que seul un candidat « trait d’union » était à même de faire (Carassus),

· interrogation sur la méthode dite du consensus (Coquerel),

· incapacité du PC à s’extraire du schéma de l’unité « autour » de lui (Debons, Coquerel),

· incapacité du Collectif à donner la priorité à l’objectif historique qui était le notre par rapport aux objectifs à court terme de chaque organisation politique ou même de chaque personnalité quelle que soit la légitimité de ces intérêts (Picquet).

JL Gonneau a dit que les fautes étaient partagées. C. Picquet a répondu que c’était vrai mais quel l’on ne pouvait mettre sur le même plan des fautes politiques délibérées et majeures comme celles commises par la direction de la LCR, puis du PCF, ou même le retrait unilatéral de J. Bové, et des erreurs comme celle de la pétition demandant le retrait de MG Buffet dont plusieurs signataires avaient justement admis que la formule sur le retrait de M.-G. Buffet était de nature à brouiller les termes du débat.

Pour le PCF, ce n’est pas la volonté de rassembler autour de lui (ce qui n’est pas sa politique) qui explique la situation actuelle, mais le constat que le blocage constaté lors de la réunion nationale des collectifs des 9 et 10 décembre ne pouvait pas être surmonté : les différentes réunions qui ont suivi (composantes politiques le 18 décembre et CN le 19) ont montré qu’aucune proposition de candidature ne pouvait faire consensus et ont vu le rassemblement se rétracter encore, notamment avec le départ de PRS. Surtout, il apparaît que la divergence principale a porté sur la conception même du rassemblement : s’engager comme l’a fait le PCF pour des candidatures communes des forces antilibérales en 2007 ou pour une recomposition à gauche ou à gauche de la gauche allant jusqu’à la constitution d’une nouvelle force politique n’est pas la même demande et n’est pas porteur du même projet.

Sur la « recomposition » :nouvelle force ou nouvel espace ?

Beaucoup d’interventions ont justement porté sur cette question, en s’inscrivant en faux sur cette idée que l’entrée en campagne de MG Buffet serait justifiée par la question de la recomposition et l'évolution supposée des stratégies des uns et des autres dans la démarche. Autrement dit serait devenu prioritaire l’objectif d’une nouvelle force alors que le cadre que nous formions ensemble se centrait sur l’émergence de la gauche antilibérale sur le plan électoral.

Claude Debons ou Eric Coquerel ont indiqué que c’était un faux prétexte et que dans le « changer la donne à gauche » il était bien question de recomposition, même si le vocabulaire peut changer, avec la notion de créer un nouvel espace à gauche (et non une nouvelle organisation politique) qui ne signifiait pas pour autant l’effacement des partis actuels. De cela il a souvent été question que ce soit dans les discussions du CN ou des échanges avec le PC.

Le PCF rappelle que, dans le texte du 10 septembre comme dans ces échanges, il a en effet toujours été question de rassemblement durable des forces antilibérales, pour lequel il milite : campagne collective pour des candidatures communes, décisions prises en commun après les élections, groupe parlementaire commun, travail se poursuivant ainsi sur plusieurs années entre militants et élus qui induirait une force nouvelle de travail et de coopération. Pour le PCF il n’est cependant pas exact de dire que cet objectif induit, même implicitement, celui d’une recomposition.

Les conséquences

Beaucoup ont insisté sur la rupture que signifiait la candidature MG Buffet et que du coup le cadre unitaire créé à partir de l’appel du 10 mai n’était plus. Ces intervenants ont expliqué que l’on ne pouvait considérer cela comme un « accident » dont les effets ne se limiteraient qu’aux Présidentielles. Dans la démarche en cours présidentielles et législatives étaient indissociables, à partir du moment où une candidature unitaire à la présidentielle n’est plus d’actualité, nous sommes confrontés à un changement de cadre politique.

Si cette analyse est largement partagée, les avis divergent sensiblement par contre sur les enseignements à en tirer.

Pour certains, en dehors de « l’unité d’action », il n’est plus d’actualité d’envisager de poursuivre la démarche unitaire avec la direction du PCF.

D’autres estiment que, quelles que soient les critiques que l’on peut faire au PCF, et à la LCR, ces forces restent dans le camp de la gauche antilibérale et que, si l'objectif stratégique demeure l'unité de l'ensemble de cette dernière, que l’on ne peut exclure toute alliance électorale à l’avenir même si le cadre fixé par l’appel du 10 mai est brisé.

Des interrogations s’expriment sur la nécessité de poursuivre le CN ou du moins avec une délégation officielle du PCF (sur ce dernier point B. Guibert, F. Mérat notamment) qui pourrait devenir observateur. JF Gau rappelle qu’à la différence de la LCR, le PCF est signataire de l’appel du 10 mai et donc membre à part entière du CN.

Pour le PCF, le blocage qui n’a pas pu être surmonté ne doit pas conduire à passer par pertes et profits la volonté de poursuivre exprimée par les militants des collectifs et la démarche pour laquelle nous nous sommes engagés : le rassemblement des forces antilibérales pour ouvrir une autre voie à gauche en 2007, selon la stratégie définie le 10 septembre et le programme élaboré les 14 et 15 novembre. Il s’affirme donc favorable au maintien du Collectif national, à la réactivation de ses groupes de travail unitaires et propose de travailler à des candidatures communes aux élections législatives, comme ont commencé à le faire des collectifs locaux, à partir des dispositions prévues dans le texte commun et du groupe de travail constitué à cet effet.

Beaucoup (Villiers, Picquet, Claude Michel) précisent que notre échec est une victoire pour le PS et le bipartisme. Mais a également été réaffirmé le potentiel antilibéral en France qu’aucune des candidatures actuelles ne pouvait espérer capter à la hauteur de ce qu’étaient nos objectifs. C. Picquet a estimé que notre travail n’a d’ores et déjà pas été inutile et va marquer la gauche ne serait-ce que parce que s’est révélée à elle-même une force politique.

Il pouvait y avoir démoralisation, sentiment antiparti (que certains intervenants expriment mais contre lequel la plupart disent nécessaire de lutter) mais que l’on sentait aussi la volonté de poursuivre.

Sur les collectifs :

Le premier bilan a porté sur les réactions des collectifs.

Claude Debons voit quatre cas de figure : ceux qui ont enregistré l’échec de notre processus, ceux qui n’en sont pas encore persuadés et qui espèrent toujours qu’une solution commune va être trouvée, ceux qui en sont déjà à la séparation entre les tenants d’une candidature Buffet et les autres, ceux qui sont pour continuer malgré ce qui vient de se passer et s’interrogent aujourd’hui sur le comment.

La très grande majorité des intervenants confirment la force du désir des collectifs de persévérer dans l’action commune. Plusieurs interventions pointent des sentiments de déception, de frustration, voire de ressentiment et de colère à l’égard de la direction du PC s’expriment également dans des collectifs, mais qui ne vont pas jusqu’à ne plus vouloir militer avec les camarades communistes.

Le PCF indique qu’avant de tirer des conclusions sur ce que pensent les collectifs locaux, il faut examiner les avis qu’ils expriment et donc constituer un groupe de travail pour examiner leurs procès-verbaux.

Décision est prise de réanimer la commission pluraliste chargée de dépouiller les compte- rendus.

Perspectives

Candidature

Le dernier collectif national avait acté qu’à ce stade il n’existait pas de candidature unitaire de notre rassemblement.

Le PCF s’en tient à ce constat : personne ne doit se réclamer de la légitimité de notre rassemblement. Pour lui, la candidature de MG Buffet, décidée à partir de l’impossibilité de dépasser le blocage enregistrée, vise à faire entendre la voie d’une gauche populaire et antilibérale porteuse de l’espoir d’une gauche ne renonçant ni au changement ni au pouvoir.

Certains ont avancé que cela n’était pas définitif et que l’on pouvait, les appels et pétitions le montrant, toujours envisager une candidature Bové qui ensuite mettrait devant leurs responsabilités la LCR et le PC.

D’autres intervenants ne pensent pas nécessaire de rajouter de la division à la division en tentant une 3ème candidature. Eric Coquerel (Mars) pense que l’on ne peut déserter le champ électoral et que ceux qui aspirent à une gauche antilibérale unitaire doivent se faire entendre. Il faut donc imaginer des interventions pendant la campagne présidentielle et surtout ne pas mettre entre parenthèse les législatives, des candidats pouvant représenter la gauche antilibérale et unitaire même s'il est clair que ce ne pourra être dans le cadre qui fut le notre jusqu'à maintenant et qui découlait de l'appel du 10 mai.

Christian Picquet a lui estimé que jusqu’au bout il fallait réaffirmer la nécessité d’une candidature commune de toute la gauche antilibérale.

Réunion nationale des 20 et 21 janvier

L’idée d’une réunion nationale des collectifs avait été évoquée lors du CN du 21 décembre et avait reçu l’assentiment de toutes les forces à l’exception du PCF avait indiqué qu’il n’était pas contre par principe, à condition qu’elle débouche du positif après l’échec du 9/10 décembre. Il fallait donc préciser son ordre du jour et le type de décisions qui pourraient y être prises.

Pour le PCF, il ressort de la discussion qu’une telle réunion devrait avoir pour objectif un échange sur les raisons de la situation créée et sur les perspectives. Les raisons : il s’agit pour la plupart des intervenants des responsabilités du PCF, évoquées plus haut ; de l’écart entre la demande issue du 29 mai et l’offre politique des partis. Les perspectives : aller en conséquence vers la création d’un nouvel espace politique. Nouvelle force politique ? Confédération ?Pour quelle attitude en vue de la présidentielle ? Une nouvelle candidature ou non ? Ce sont toutes ces questions que doit traiter la réunion des 20 et 21.

La délégation du PCF a constaté que le point de départ du débat proposé est la rupture avec la candidature de MG Buffet (C Villiers) et son objet la constitution d’une nouvelle force politique. Personne ne peut empêcher personne de se rencontrer en vue d’une telle construction, mais le PCF ne peut évidemment pas s’engager dans la préparation d’une réunion ayant un tel objectif.

Plusieurs intervenants, dont Henri Merme, Roland Mérieux ou Claude Debons, enregistrent cette décision et H. Merme propose que ceux qui veulent organiser une telle réunion donnent rdv le 8 janvier à 18 heures chez les Alternatifs. H Merme précise « qu’il faut être cohérent avec la nouvelle situation créée par la décision unilatérale de la direction du PCF de présenter MG Buffet en dehors du rassemblement unitaire, la réunion des 20 et 21 ne peut être co-organisée avec la direction du PCF ». Claire Villiers propose une réunion sur deux jours : un samedi sur le bilan pour tous les collectifs et le dimanche pour tous ceux qui veulent discuter de la construction d’un nouvel espace à gauche.

Alain Faradji et Eric Coquerel se retrouvent pour estimer qu’enregistrer cet état de fait de rupture sur le 20/21 sans en débattre plus longtemps est une erreur et que l’on doit tenter d’appeler à cette réunion nationale au nom du Collectif national. Un ordre du jour commun est possible qui n’édulcore aucune question sans pour autant tourner au règlement de compte. Soit une vraie discussion politique, l’état des lieux sur la question des Présidentielles (le CN étant d’accord unanimement pour dire qu’il n’y avait aucune des candidatures réclamées qui représentait notre rassemblement) et des Législatives, un débat sur comment maintenant changer la donne à gauche et créer les conditions du "rassemblement durable", autant de termes qui sont dans le texte fondateur du 10 mai et qui ne peuvent donc être considérés, si on se met d'accord, comme la réunion fondatrice d'une nouvelle force politique même si aucun débat n'est interdit. Avec cet ordre du jour il y aurait toute légitimité à ce que la réunion nationale des 20 et 21 soit bien une réunion des collectifs.

Le PCF attire l’attention des membres du CN qui souhaitent organiser une telle réunion sur le fait qu’aucune ambiguïté ne doit peser sur son caractère : il ne s’agira pas pour lui d’une réunion nationale des collectifs locaux à l’appel du CN, avec les exigences en termes de représentativité des précédentes réunions nationale, mais d’une réunion nationale ouverte à qui le souhaite.

Les décisions prises

Pour le moment le Collectif national est maintenu au moins jusqu’à la réunion nationale des 20 et 21 janvier avec une prochaine réunion le 16 janvier à 18 heures Place du Colonel Fabien.

Dans cette période il se charge de relancer trois commissions :

Le site : à la demande du PCF qui juge le traitement éditorial du site trop "partisan", le comité pluraliste qui s’en occupe va mieux se coordonner.

Le dépouillement des comptes rendus de collectif : la date de clôture des retours des collectifs est fixée au 12 janvier. Le groupe pluraliste chargé de les dépouiller se réunira le 12 janvier (contact Roland Mérieux). Il est proposé que ceux qui ont déjà travaillé sur ce second dépouillement s’y joignent (France Coumian, JL Gonneau).

Le programme. Il est proposé une réunion des responsables d’atelier des différentes parties du programme afin de le finaliser en tenant compte de la réunion de la commission de synthèse des 9 et 10 décembre et des amendements reçus.

La réunion nationale des 20 et 21 janvier, réunion de ceux qui veulent l’organiser : le 8 janvier 18 heures chez les Alternatifs

Pour le collectif national : Eric Coquerel

Jan 5, 2007

Une année 2007 dédiée à la lutte

Le collectif antilibéral des Ulis distribuera des tracts (pour l'appel à la réunion du 11) le dimanche 7 Janvier au marché de 10 H à 12 H . Venez nombreux car il ne faut pas faiblir ! Les gens ont besoin d'une réponse à leurs inquiétudes et de voir les antilibéraux unis !

La réunion du jeudi 11 janvier à 20 H 30 à La MPT des AMONTS doit être une réussite si nous voulons faire vivre ce collectif ! Soyons aussi nombreux que le premier jour
ou bien il ne survivra pas ! Il faut se faire entendre et cela ne sera pas facile tant les médias font comme si tout était joué ! Il ne s'agit pas de souhaiter l'union des forces antilibérales, il faut la faire !
Ps: le 11, Cela ne peut pas nous empêcher de boire quelque chose et de grignoter des petits gâteaux. Apportez ce que vous pourrez !


Dec 14, 2006

Prochaines réunions du Collectif antilibéral des ULIS


Les réunions du collectif antilibéral


  • Mercredi 20 Décembre 2006, début à 20 heures, fin à 22 H 45. LIEU : MPT DES AMONTS Cette réunion est destinée à tous les membres de notre collectif (35 personnes à ce jour ) . Objet de la réunion : la Candidature Unitaire aux Présidentielles.


  • Le Jeudi 11 Janvier 2007 à 20 H 30 ( Pas libre avant ) fin 22 H 45 Lieu : MPT des AMONTS . Cette AG aura lieu après plusieurs distributions de tracts et actions diverses dans le but pour élargir le Collectif sur la base de notre programme. Invitez des amis à nous rejoindre …

(Apportez boissons et petits gâteaux qui seront les bienvenus) LIEUX : une démarche a été faite par le bureau, à la Mairie, pour retenir les salles.

Les actions suivantes :

Distribution du 4 pages : CE QUE NOUS VOULONS

au MARCHÉ des ULIS le DIMANCHE 17 DECEMBRE 2006 ( De 10 H à 12 H)

Soyons nombreux pour montrer notre détermination à faire vivre ce COLLECTIF et son programme.


En 2007

  • DIMANCHE 7 JANVIER : Distribution d’un tract (en cours de fabrication) invitant à l'AG du 11 Janvier

  • LUNDI 8 JANVIER : Distribution du même tract, devant le lycée, de 7 H 45 à 8 H 30 pour motiver les JEUNES.

Pour le Bureau, Yvette Roussel

Discours de Clémentine Autain


C.Autain
envoyé par cua34

Dec 12, 2006

Candidature : le temps presse

Les diverses sensibilités politiques antilibérales n’ont pas réussi à dégager de position commune à partir du choix majoritaire des collectifs en faveur de Marie-George Buffet.

Les délégués des collectifs locaux se sont quittés dimanche sur une promesse de poursuivre leur aventure commune, mais cet engagement ne peut masquer la divergence profonde que deux jours de réunion n’ont pu aplanir. La nef de la salle des sports de l’île des Vannes à Saint-Ouen, rendue célèbre par la tenue de quelques congrès du Parti communiste, a résonné d’un débat tendu, parfois jusqu’à l’extrême. Les collectifs antilibéraux avaient pourtant réussi leur pari et c’est plus de 1 500 délégués qui ont participé à ce qui devait sceller leur accord politique : la désignation du candidat ou de la candidate en charge de porter leur rassemblement dans une candidature collective. Ils y étaient parvenus après s’être entendus sur leur ambition et leur stratégie lors de l’assemblée de Saint-Denis le 10 septembre et sur un programme de transformation sociale lors de leur réunion de Nanterre mi-octobre. L’étape de ce week-end était la plus délicate et sans avoir renoncé à le faire, ils n’ont pu parvenir à un accord.

« Bâtir un double consensus »

Les collectifs locaux s’étaient prononcés toutes ces dernières semaines sur la candidature, après des débats où l’ensemble des éléments et positions des uns et des autres ont pu être largement exposés. Ils ont usé de méthodes différentes pour se prononcer, mais quelle que soit la méthode suivie, ils placent Marie-George Buffet en tête (voir ci-dessous). Claude Debons, du collectif national, qui ouvre la discussion le samedi matin, rappelle la méthode qu’avaient choisie les collectifs dans le texte adopté à Saint-Denis : « Il faut débattre, se convaincre, et chercher à bâtir un double consensus au sein des collectifs et entre les organisations, pour choisir celle ou celui qui incarnera sur le bulletin de vote notre rassemblement. » Il souligne que le collectif national ne s’était pas mis d’accord sur une méthode et « avait laissé à chaque collectif le soin de décider entre vote pur et simple et expressions de choix préférentiels ».

Durant ces deux jours, partisans ou adversaires de la candidature Buffet, les délégués se sont succédé au micro. Choix majoritaire ou consensus ? « On ne change pas la méthode juste avant une décision », explique Clémentine Autain. « On ne peut pas opposer démocratie et consensus », rétorque un délégué du Loiret. Ce débat prend parfois un tour des plus vifs. Les orateurs qui annoncent les résultats de leurs collectifs sont très souvent hués. Mais le débat de méthode résume mal les divergences de fond. Pour Gabriel Massou, délégué des Hauts-de-Seine, il ne s’agit pas d’opter pour un choix majoritaire mais de « respecter le choix des collectifs et de travailler à partir de là ». Michel Navarro d’Avignon précise qu’il faut, pour déboucher sur une solution commune, « travailler sur deux éléments. Le premier est de tenir compte du choix des collectifs. Le deuxième est de répondre à la volonté commune que la campagne ne se fasse pas autour d’un parti ». En dehors du Parti communiste, les formations politiques qui composent le rassemblement s’opposent à une candidature de la secrétaire nationale du PCF. Pour elles comme pour certains délégués de collectifs, cette candidature serait « celle du PCF » et donc incapable de rassembler largement. Une majorité de collectifs ont jugé du contraire mais au nom du « consensus », cet avis ne doit pas être pris en compte. « Le consensus, c’est un état d’esprit, explique Roger Martelli, un responsable communiste qui ne soutient pas la candidature Buffet. C’est la recherche de la solution la plus raisonnable. Si une force politique est ostracisée, ce n’est pas raisonnable, si une force politique veut rassembler autour d’elle, ce n’est pas raisonnable ». « Cela aboutit à rechercher le plus petit dénominateur commun, rétorque un délégué niçois. Ce n’est pas ainsi qu’on trouvera un bon candidat pour mener campagne. » Jusqu’au samedi soir où doit se réunir une commission de synthèse, peu de propositions sont formulées pour aboutir à un consensus. Olivier Dartigolles, au nom du PCF, renouvelle les propositions formulées la semaine dernière par Marie-George Buffet pour parvenir à « une campagne collective sur la base d’une stricte égalité des candidats lors des meetings, sur les matériels de communication, dans la presse écrite et audiovisuelle ». Yves Salesse annonce qu’il est prêt à retirer sa candidature « si cela peut servir une candidature de consensus ». Francine Bavay, des Alter Ékolo, demande à tous de se retirer pour laisser la place à une candidature issue du mouvement social. Éric Coquerel du Mars réaffirme son choix pour des primaires en janvier.

Dimanche matin, la tentative de synthèse de la nuit est rendue publique : « Aucun consensus ne s’est dégagé de la discussion. Pour l’heure, il n’y a pas de double consensus ni sur le nom ni sur la méthode pour le trouver. »

« Inventer une campagne nouvelle »

L’atmosphère se tend encore. Beaucoup de désarroi chez les délégués. À quoi s’ajoute, notamment chez les partisans de Marie-George Buffet, une colère difficilement contenue. À un intervenant qui « rassure le PCF » en affirmant qu’on se battra « pour qu’il conserve ses députés sortants », un militant communiste « demande le respect. Je ne suis pas ici pour sauver 22 députés communistes, réplique-t-il, mais pour gagner des dizaines et des dizaines de députés antilibéraux ». En milieu de matinée, Claude Debons propose une motion demandant aux collectifs et sensibilités « d’envisager toute candidature, y compris nouvelle, qui permette de déboucher sur un consensus qui n’a pas été trouvé jusqu’à présent ». Elle préconise « une nouvelle assemblée des collectifs ». Il s’emploie, sans y parvenir, à la mettre aux voix sans débat. Patrice Cohen-Séat fait alors de nouvelles propositions pour le Parti communiste. « La première est qu’on n’arrête pas. On continue, insiste-t-il, cette réunion est une étape, ce n’est pas la fin. » Et il propose d’aller plus loin encore dans le travail pour créer les conditions d’une candidature collective. Il propose aux collectifs « d’inventer une campagne d’une forme radicalement nouvelle avec au coeur la démocratie citoyenne, le contenu, et la démarche collective ». Il propose enfin de redonner la parole aux collectifs. « Le Parti communiste refuse l’échec et est déterminé à surmonter les obstacles et à réussir. » Au cours d’un point de presse, Marie-George Buffet confirme que « les communistes veulent continuer » et demande que « la parole revienne aux militants des collectifs ». « On ne peut pas se permettre de reporter la décision en janvier », affirme-t-elle. Sur une motion qui propose de demander « aux collectifs et aux organisations et sensibilités politiques [...] leurs avis et propositions pour dépasser le blocage actuel et aboutir à un consensus », les délégués se séparent, partagés entre crainte et espoir.

Olivier Mayer pour le journal l'Humanité



A consulter

le site de Marie-Georges Buffet

Discours de Marie Georges Buffet


COMPTE-RENDU DE LA COMMISSION DE SYHTHESE DES DEBATS


A l’image de ce qui est apparu dans les collectifs et qui s’est exprimé hier en séance, la commission de synthèse a acté sa volonté unanime de poursuivre le débat et de continuer à construire le consensus.

Il y a eu confirmation et développement des principes énoncés dès la première réunion du 10 septembre :

- D’abord la nécessité d’une candidature construite collectivement : dans ce sens, les architectures de campagne proposées aussi bien par Marie-Georges BUFFET dans sa lettre adressée aux collectifs, que par Christian PICQUET convergent :

. un nom choisi dans un collectif de candidats qui comprendra les actuels candidats à la candidature ainsi que les principaux représentants des diverses sensibilités

. un collectif de porte-parole

. un conseil de campagne pluraliste prenant appui sur les collectifs locaux et intégrant des animateurs de ceux-ci ainsi que des acteurs du mouvement social.


-De même, a été réaffirmé le caractère indissociable des présidentielles et législatives, avec des candidatures qui reflètent la richesse du rassemblement. Les différentes forces politiques présentes ont souhaité rappeler que le rôle principal tenu par le PCF dans cette démarche devait se refléter dans les candidatures aux législatives, notamment par la mobilisation de tous pour la réélection des députés communistes sortants.

Dans cette architecture, la question du nom n’a pas pu être réglée. On connaît les trois noms soumis aux débats des collectifs locaux : Clémentine AUTAIN, Marie-george BUFFET, Yves SALESSE. Afin de débloquer la situation, a été avancée par certains l’hypothèse d’une candidature “ trait d’union ” qui pourrait faire le consensus de tous.

Dans ce cadre, d’autres noms ont été avancés dans la commission de synthèse :

. René REVOL, vice-président de PRS, constatant “ la paralysie qui menacerait notre démarchez ” a proposé la candidature de Jean-Luc MELANCHON.

. Plusieurs intervenants ont évoqué la possibilité de la candidature de Claude DEBONS.

.La majorité des sensibilités présentes a aussi énoncé le principe que le candidat-e puisse être UN-E MILITANT-E COMMUNISTE identifié avant tout pour sa place dans le mouvement social.

. Un des intervenants, représentant les objecteurs de croissance, a souhaité le retour de José BOVE en indiquant même qu’il pourrait en être d’accord mais sans plus de précision.

Aucun consensus ne s’est dégagé de la discussion. Pour l’heure, il n’y a pas de double consensus, ni sur le nom, ni sur la méthode pour le trouver.

Tenant compte de cette situation, la délégation du PCF et plusieurs délégués des collectifs locaux présents, ont estimé que le choix le plus partagé des collectifs locaux étant celui de Marie-George BUFFET, il était possible de construire un consensus sur sa candidature.

Les autres sensibilités et plusieurs délégués des collectifs locaux présents ont estimé pour leur part que la candidature de Marie-George BUFFET ne faisait consensus, ni parmi les forces politiques, ni dans les collectifs locaux, et qu’il fallait continuer à chercher une candidature pouvant faire consensus.

La piste d’une votation citoyenne fin janvier a été encore proposée par le MARS comme recours. Elle a été écartée par le plus grand nombre.

Le 10 décembre 2006 au matin.

Nov 28, 2006

Le choix de Mario

Après de nombreuses années de militantisme, j’ai enfin eu mon diplôme, un diplôme d’incertitude. Donc voici mon point de vue concernant la désignation du candida-te pour se présenter en notre nom à l’élection présidentielle.

Préalable : nous voulons battre la droite, Sarko ou n’importe qui d’autre

Deux cas de figures : 1) nous serons présents au deuxième tour

2) nous allons nous désister en faveur du candidat de gauche le mieux placé, ou la candidate.

Cas N° 1 : Dans ce cas, auquel ( malgré mon utopisme forcené) je n’y crois pas la seule candidate possible serait Marie Georges Buffet, par son expérience au sein du gouvernement, par ses qualités personnelles, pour tout, quoi !

Une des raisons pour ne pas y croire c’est l’effet « vote utile » pour effacer le souvenir d’avril 2002.

Cas N° 2 : Le candidat le mieux placé actuellement, suivez mon regard…, est une candidate, que je ne trouve pas très à gauche. Mais elle est, peut être, influençable par le peuple de gauche, à condition que nous fassions un très bon score au premier tour.

Et un bon score est un score à deux chiffres!

Et nous pourrions récupérer beaucoup de voix « nonistes », en particulier des voix PS, si Patrick Braouezec ou Clémentine Autain, parmi tous les candidats qui se présentent, était choisi/e.

J’opte volontiers pour Clémentine, par sa jeunesse, ses positions, son militantisme, sa participation aux luttes contre le CPE, par son excellent entretien paru dans l’Huma du 17 novembre et sa très bonne prestation à France Inter à 8h20, lundi dernier (je crois), et FEMME, qui ne gâche rien !

Ceci est une simple opinion !

Mario LUZZATI

Nov 19, 2006

Pourquoi nous sommes nous engagés contre le libéralisme ?

Refuser le productivisme et ses gaspillages ainsi que l’accumulation des richesses, destructrice de la nature et génératrice d’inégalités sociales. C’est faire le choix de la décroissance.
Michèle. Les Bathes. (écologiste)

Je veux que prenne forme un projet collectif unitaire, à gauche, de reconstruction de la société autour de valeurs humaines.
Jean-François - Briis – sous- Forges."


L'alternative à ce « tout marchand » est possible avec la mobilisation de tous, la balle est dans le camp des vainqueurs : le nôtre !


Au fait, à quoi sert l'utopie?

Justement, à avancer

Mario - Jardin des Lys


Le 29 mai dernier n'a pas été une utopie, l'antilibéralisme, ce jour- là, a gagné et je suis sûre que grâce à l'ensemble des comités on peut faire basculer cette fatalité que certains essaient de nous imposer.

Lili - Courdimanche


Nombreux sont ceux de mes voisins, de mes amis et de ma famille qui me disent leurs attentes et aussi leurs recherches de réponses politiques alternatives fiables et franches.

Alain - les Bathes


Parce que je suis saturé du système économique et social que l'on nous propose comme étant inévitable et immuable.

Bruno - Tournemire - CGT


Je veux donc battre la droite et l'extrême droite et faire gagner durablement une gauche antilibérale de transformation sociale.

Pierre - PCF- LIMOURS






Pourquoi s'engager dans un collectif aux Ulis ?

Annick Le POUL –Conseillère municipale des Ulis - La queue d’oiseau : "Il est urgent de stopper la dégradation de L’Education Nationale, qui devient soluble aujourd’hui dans divers projets, successivement mis en place, par les différents gouvernements. Sa substance et son esprit premier, celle de l’Ecole de la République commune et accessible à tous, se vide au fur et mesure. Offrir une vraie égalité de chances, sur tout le territoire, pour assurer l’avenir de nos enfants par la connaissance. Mobilisons-nous parents, enseignants…. Pour qu’elle maintienne son principal facteur de liberté car seul le savoir a toujours permis à l’humain son émancipation !"

Daniel GOUTTEFARDE- Conseiller municipal des ULIS : "Mon NON au Traité de Constitution européenne en 2005, signifiait mon espoir d’une société humaine et solidaire, ou les besoins sociaux primeraient sur la finance, ou la coopération l’emporterait sur la domination, ou la politique ne s’effacerait pas devant les marchés, une société ou chacun vivrait dignement de son travail, sans crainte de l’expulsion ou de l’exclusion. La France et l’Europe le peuvent. Je suis engagé dans le collectif antilibéral pour que les échéances électorales ouvrent des perspectives de transformations"


François, tour Octobre, Les bergères : "Je souhaite une société qui ne restreigne pas l'usage de l'informatique. Les monopoles ne sont bons que pour leurs financiers, pas pour les libertés. Par contre, les logiciels libres sont conçus dans un esprit de partage, pas pour le fric !"


Joëlle - PCF – Tournemire : "Je veux, avec tous ceux qui sont antilibéraux de gauche, convaincre que changer c’est possible et créer un rassemblement pour gagner en 2007 et après construire une société républicaine, laïque, égalitaire et fraternelle avec les citoyen(ne)s et les élu(e)s. Habitants des Ulis ensemble participons à cette construction."


Maryse - La Treille : "Parce que je ne veux pas laisser au bord de la route ceux qui ont moins de force pour se défendre et ne pas les laisser aux mains des puissances implacables de l'argent et du profit, j'ai rejoint le comité antilibéral des Ulis."


Svetlana- La cailleterie - Bures sur Yvette : "Mère de deux enfants, je suis, avec le PCF, de toutes les luttes contre TOUTES les inégalités qui s’accroissent dangereusement. Face aux critiques des parents, au rapport INSERM mettant en garde contre la délinquance à partir de la maternelle ( !), il faut enfin donner aux femmes de vrais moyens pour jouer et remplir leur rôle à tous les niveaux, sans les culpabiliser. J'ajoute que la monoparentalité EST une difficulté supplémentaire : les femmes sont les premières victimes de la précarisation !


Dominique Crozat (conseillère municipale des Ulis) : "Je veux qu’on construise tous ensemble quelque chose de fort, de durable qui ne soit pas seulement le cri de colère d’un jour. Notre victoire au référendum de 2005, c’était un rêve. Il est devenu réalité. Je fais le même rêve. Notre mouvement antilibéral doit venir à bout de cette politique qui depuis des dizaines d’années nous écrase d’un poids insupportable."


Yvette - La treille : "Pour ne plus voir cette France laborieuse, dynamique et riche souffrir à cause d’actionnaires, de grands patrons et de politiciens à leur service …ne plus voir la protection de l’environnement servir en période électorale et être bafouée le reste du temps ! Pour reprendre à mon compte la phrase « Tout ce qui est humain est nôtre » et préserver la TERRE, notre bien commun"


Prochaine réunion jeudi 30 novembre à 20H 30

à la Maison Pour Tous des AMONTS


Nov 10, 2006

Avancer ensemble


Une vingtaine de personnes du monde syndical, associatif, politique ont été réunies sur l’initiative des communistes des Ulis le 19 octobre afin de débattre des exigences sociales et des alternatives politiques à construire. Le socle commun reste et demeure l’antilibéralisme. L’essentiel de l’échange a reflété la volonté d’engager un processus de construction dans lequel les citoyens sont les auteurs et les acteurs de cette construction.

Tous ont convenu de la nécessité d’élargir ce collectif qui a pour ambition de rassembler toutes les forces qui aspirent à un véritable changement.


ETAT DES LIEUX ET SITUATION GENERALE

Quels sont les maux qui étranglent notre société ?

- EDF/GDF (le passage en force sur la privatisation de GDF).

- Restriction de personnel tant dans la fonction publique que dans le privé.

- Contrôle des fonds publics, transparence des finances des entreprises.

- Qui finance les entreprises privées (Alcatel, Dassault, EADS…) ? Les deniers publics sont captés par les actionnaires et la répartition des richesses est inexistante. La précarité, les licenciements, les délocalisations se développent en France.

- Déjouer la division orchestrée et contourner les pièges dans les collectivités, les entreprises et la vie quotidienne (voisinage, amis, parents, collègues,…) pour fédérer et rassembler les salariés et les populations.

- Montrer que les nationalisations sont utiles pour le pays, pour l’Europe, pour le développement social, économique et industriel.

- Définir ensemble ce que sont de vrais privilèges ou de vrais privilégiés.

- Restaurer l’importance des syndicats, leurs rôles véritables.

- Définir comment éviter les échecs scolaires des jeunes en amont, plutôt que des solutions telles le redoublement, des orientations de parcage sans débouché,… Peut-être dans tous les établissements restaurer les moyens humains et matériels aujourd’hui sacrifiés. Concentrer là où c’est nécessaire des moyens et valoriser le travail des enseignants, des éducateurs, des équipes pédagogiques.

- Doit-ont créer une VIème République ?

- Travailler à une véritable politique des salaires : la France est devenue un pays de bas salaires. Les investissements étrangers progressent malgré leur faible contribution sociale, sans compter les cadeaux fiscaux qui sont fait aux entreprises. Le capital est survalorisé. Tout cela fait des dégâts énormes sur la protection sociale.

- Taxer les dividendes versés aux actionnaires serait un objectif, car ils sont exponentiels et n’alimentent pas les caisses de la Sécurité sociale.

- Taxer les actifs financiers. Pour rappel la France est la 5ème puissance économique mondiale. Au sortir de la dernière guerre, le pays était exsangue et pourtant il a pu développer les services publics et bâtir des réseaux de solidarité efficaces.

-Dans le domaine de la santé : problèmes des pensions de retraite, du déremboursement des médicaments, de l’accès aux soins par des millions de gens, de la CMU refusée par certains médecins, quand elle n’est pas attaquée(Voir Les attaques contre l’hôpital). Le déficit de la sécurité sociale est creusé en grande partie par les emplois précaires, les temps partiels, l’intérim, les bas salaires...


DES EXIGENCES POUR AVANCER

- Permettre aux gens de se saisir des futures élections pour créer les conditions des changements qu’ils attendent.

- Créer aux Ulis une dynamique citoyenne à l’image de celle construite lors du référendum du 29 mai 2005.

- Garantir aux citoyens que leur parole soit respectée...


« CE QUE NOUS VOULONS » :


Le débat doit se poursuivre partout pour enrichir et compléter ce programme, qui se décline pour l’instant en sept points :

1 - SECURISER L’EMPLOI, AMELIORER LE NIVEAU DE VIE, RESTAURER LA PROTECTION SOCIALE ET METTRE FIN A LA PRECARITE.

2 - UN NOUVEAU TYPE DE DEVELOPPEMENT.

3 - ECOLE – CULTURE – MEDIAS- RECHERCHE : construire une société de la culture, de l'information et de la connaissance partagée.

4 - POUR UNE REELLE EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES.

5 – ROMPRE AVEC LA Ve REPUBLIQUE, FONDER UNE VIe REPUBLIQUE.

6 - UNE AUTRE EUROPE DANS UN AUTRE MONDE - UN AUTRE ROLE DE LA FRANCE.

7 - LES MOYENS FINANCIERS DE NOTRE POLITIQUE.


SE DONNER LES MOYENS AUX ULIS DE PORTER LES EXIGEANCES POPULAIRES VERS « CE QUE NOUS VOULONS »

Porter loin et auprès du plus grand nombre la connaissance d’un autre possible, dépasser le matraquage médiatique, le brouillage par les sondages qui ne montrent et ne relayent que des scénarii écrits d’avance. Cela suscite des doutes sur la possibilité d’une autre politique. Les sondages enregistrent une forte tendance au « vote utile » pour le Parti socialiste, dans l’espoir de battre une droite dangereuse, alors même que domine dans l’opinion le sentiment que le PS ne ferait pas mieux que la droite sur les grandes questions sociales, économiques ou Européennes. L’abstention et le vote protestataire risquent d’être importants. Le Front national demeure à un niveau élevé et préoccupant.


La décision finale a été prise par un vote à l’unanimité, moins une abstention, de créer un COLLECTIF UNITAIRE ANTI-LIBERAL ULISSIEN. Un représentant du collectif local participera aux travaux de la coordination nationale.